Histoire de Vieux-Boucau

Amis vacanciers bonjour et bienvenue sur la Côte d’Argent.

Du plus casse-cou de nos jeunes skateurs au plus sage de nos anciens, Boucalaises et Boucalais sont heureux de vous accueillir dans leur Village-Station Vieux-Boucau Port-d’Albret.

Se doutent-elles ces chères têtes blondes qui s’amusent aujourd’hui à bâtir des châteaux de sable sur la plage du lac, à quel point leur jeu du moment résume le cauchemar et les espoirs de plusieurs générations de nos devanciers…

C’est en effet à la maîtrise de l’opposition entre le sable et l’eau, à ses débuts financée par l’ancêtre de l’Office de Tourisme puis à l’esprit visionnaire et à la ténacité des inventeurs-bâtisseurs de la Station que nous devons le plaisir de partager avec vous d’agréables moments de détente dans cet espace pour l’instant apaisé. Vos balades au bord du lac marin et des plages océanes ne manqueront pas de vous amener à l’embouchure du Courant.

 

Vous serez là sur les lieux de la vidange d’un système hydrographique drainant plusieurs milliers d’hectares comprenant l’arrivée des eaux de Moliets et Messanges au Nord, de Magescq et Soustons à l’Est, de Tosse et Seignosse au Sud et bien sachez que durant des siècles les sables océans non maîtrisés bouchaient régulièrement cette sortie générant inexorablement l’inondation des terres d’ici et le malheur des populations.

 

C’est là au nord de ce Courant venant de Soustons, alors quartier délaissé de Messanges que se trouvait Lou Plecq ou Bire Plecq appelé ainsi à cause du coude formé par le canal à son arrivée à l’océan. Sur ces terres, les plus inhospitalières du secteur, dans leurs modestes cabanes se fixaient quelques familles, bergers, vignerons, gemmeurs à la merci de l’invasion des sables dunaires et de l’eau.

 

Plus au sud, l’Adour venue des Pyrénées, si elle passait bien par Bayonne à 28 km où elle était obstruée par les sables, trouvait son exutoire à Capbreton qui en fût longtemps le Port.

 

C’est alors que les éléments se déchaînant, début XIVème pour les uns, début XVème pour les autres ; du fait de la fermeture de l’exutoire de Capbreton par une tempête de sable, les apports d’eau de l’Adour grossis par des pluies torrentielles, emportant tout sur leur passage vers le nord vinrent se mêler aux eaux du Courant de Soustons trouvant avec elles leur sortie au Plecq qui devint le Boucau du Plecq également appelé Boucau du Marensin.

 

Jusqu’en 1578 date de son détournement sur Bayonne la présence de l’Adour fit du Boucau (plus qu’un port maritime) le Port fluvial avancé de Bayonne qui gardera la mainmise sur le commerce permettant néanmoins au Marensin l’écoulement de produits comme le bois de pin, la résine et le vin de sable fixant par ailleurs une population non négligeable.

L’Adour perdue, le Plecq devenu le Vieux-Boucau de l’Adour, n’en demeuraient pas moins présents le Havre du Boucau et une ouverture sur l’Océan qui lui offrirent l’opportunité du développement d’une activité maritime cette fois amenant les Ducs d’Albret à parler de « leur Port-d’Albret ». Cette période fut selon toute vraisemblance l’une des plus prospères du Site.

 

Les emblématiques Pinasses s’illustrèrent alors autant dans leur activité de commerce que dans leur activité militaire. Malheureusement les seules eaux des courants intérieurs ne suffisant pas à désensabler l’embouchure, après une lente agonie cette activité s’étiola du fait de l’envasement du havre pour laisser au final la place au Junka.

 

M. et Mme CARPENTIER eux-mêmes victimes des inondations dues à l’ensablement du Courant créèrent alors le Comité de lutte contre l’inondation ancêtre de l’actuel Office du Tourisme dans le but d’organiser des animations dont les bénéfices permettraient la création de digues protectrices.

 

La mode des bains de mer localement soutenue par la proximité de Biarritz, les congés payés ensuite, offrirent l’opportunité d’une amorce de développement touristique.  Cette activité se développa en Aquitaine dans les années 70, sous l’égide de la MIACA, (Mission Interministérielle d’Aménagement de la Côte Aquitaine présidée par M. Emile BIASINI).

 

En association avec nos voisins Soustonnais, l’idée force fut alors d’assainir le havre devenu marécageux et de le remettre en eau, d’en faire un lac marin où l’on se baignerait en toute sécurité. « Atlantique et Pacifique, l’océan à l’abri des vagues » dit le slogan promotionnel du Village-Station comme aux plus beaux jours redevenu Vieux-Boucau Port-Albret. Greffée avec soin sur le village et ses habitants pour une meilleure osmose avec les vacanciers, reliée à l’océan via la promenade en bois du lac marin accessible par le mail André RIGAL. La station vous invite à profiter d’une offre touristique, présentée par ce guide et susceptible de répondre aux attentes de toutes les générations.

Vous pouvez aussi vous joindre aux visites guidées organisées par l’Office de Tourisme. Des visites guidées « à la carte » et à la demande peuvent être organisées. Nous consulter.

Texte Office de Tourisme par Guy CASTERA.



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